Ahhhhhh Emmanuelle, un prénom qui a longtemps provoqué chez nous téléspectateurs français de l’émoi, du trouble, voire plus… un prénom synonyme de moiteur, de sensualité et reconnaissons-le, de grands moments d’onanisme pour toute une génération de trentenaires – quarantenaires.
Car oui Emmanuelle nous a tous faits, elle nous aura transformés en hommes : de jeunes chrysalides en de vaillants et fringants papillons… Emmanuelle était le symbole d’un mood, d’une époque (libération de la femme, érotisme romantique), d’une esthétique : souvenez-vous, c’était la fin des 70’s et le début des 80’s (n’oublions pas non plus les rediffs des 90’s), et nous découvrions cette Aphrodite addictive, dont on ne pouvait plus se passer, qui phagocytait nos âmes, nos neuronnes, et nos doigts !
Agent Provocateur la marque de lingerie la plus licencieuse, et Emmanuelle la femme la plus sulfureuse de sa génération étaient donc faits pour se rencontrer.
L’Emmanuelle d’Agent Provocateur prend les traits de l’envoûtante Mylene Jampanoï , en Mata-Hari contemporaine on ne fait pas mieux ! On va retrouver dans cette campagne tous les codes qui ont fait le succès d’Emmanuelle : la fameuse chaise en osier, cette chromie sépia si caractéristique de l’imagerie des 70’s (avant l’ère Instagram), et et et et … une égérie au faîte de sa féminité, une Mylene Jampanoï qui nous invite au voyage (à l’instar de l’Emmanuelle originelle), elle nous rappelle les lointaines contrées de Bangkok et autres destinations exotiques chaudes où les étreintes sont métissées, passionnées, humides…
Agent Provocateur aime Emmanuelle, et nous Aussi !!!!
(curated by darkplanneur.com)
vous avez aimez cet article, vous aimerez obligatoirement celui-ci : clic !













































